Les nouveaux enjeux du foncier face à la conscience environnementale

15 / 09 / 2020 | La revue de presse

La période d’été est synonyme de forte chaleur. À une époque où nous observons des hausses de température globale depuis quelques années, des solutions pérennes doivent se mettre en place. Vous avez sûrement lu durant l’été des actualités évoquant l’impact de la couleur de la chaussée, la couleur et les matériaux des bâtiments, leur architecture, etc. Ces actions ont une retombée, pourtant le changement doit se faire à la source… : l’urbanisme

Créer des corridors de ventilation 

Par un urbanisme réfléchi, mélangeant constructions, espaces verts et interdictions / limitation de construction dans les couloirs naturels d’air en ville, la stagnation de l’air chaud est empêché. Certaines villes, comme Stuttgart ou Lisbonne, ont déjà mis en place cette politique afin de rafraîchir naturellement leur centre.

Végétaliser le sol et le bâti

Cela peut paraître évident, mais végétaliser la rue, les parcelles, les toitures mais aussi les façades permettrait de baisser la température de 1° à 2° par le biais de l’évapotranspiration.  En France, de nombreux PLU ont déjà intégré ces dispositions mais a différents pourcentage d’obligation

Ces solutions ont un impact considérable sur le ressenti de la chaleur en ville. Chez ATIC GROUP, nous y sommes sensibles et gardons à l’esprit ces deux démarches lors de la conception de nos projets. Nous développons des opportunités urbaines qui auront leur place dans l’urbanisme du futur.

Source :
https://www.letemps.ch/sciences/attention-villes-surchauffe
https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/canicule-comment-les-villes-semploient-a-faire-baisser-la-temperature-136161